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La rénovation du foyer chrétien et de son ameublement

D’après Mgr Gaume, traité sur le Bénédicité au XIXème siècle

 

BibliothèqueOn s’entoure de ce qu’on aime. Aux objets qui décorent son appartement, comme aux livres qui composent sa bibliothèque, on connaît un homme. Autrefois le voyageur qui traversait nos provinces, savait qu’il était dans un pays catholique. La croix placée au faite des maisons lui disait la victoire permanente du Rédempteur.

S’il entrait dans les plus pauvres chaumières, ses regards étaient attirés sur des images plus ou moins bien faites, mais toutes religieuses. Généralement c’étaient les douze apôtres, formant une ligne continue ; puis, la sainte Vierge dans une place particulière et à côté d’elle le crucifix héréditaire.

Alors l’homme s’entourait de ce qu’il aimait. Il aimait son Dieu, mort pour lui sur une croix; il aimait sa douce mère, la consolatrice des affligés, le refuge des pécheurs, la santé des malades. Il aimait les apôtres, ces douze immortels conquérants, fondateurs de l’empire chrétien, qui parcoururent le monde entier, le tirèrent de la barbarie païenne, et l’arrosèrent de leur sang, au profit des générations futures.

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Non Possumus, nous ne pouvons abandonner nos Croix !

D’après « La religion de combat » de l’Abbé Joseph Lémann


A l’heure où la laïcité est encensée et canonisée, aussi bien par les autorités civiles que religieuses, à l’heure où elle s’invite dans les entreprises, à l’heure où la république nous demande de cacher nos croix, nous devons, nous autres catholiques, nous affirmer et dire : NON POSSUMUS ! Rappelons-nous ce qu’écrivait jadis l’Abbé Lémann :


abbé joseph lémannÉcoutez, ô sectaires : Nous ne pouvons pas nous passer de la Croix, parce qu’elle a été le lit de mort du Dieu fait homme. C’est sur elle qu’il a souffert l’agonie, qu’il a obtenu pardon et miséricorde pour les hommes, et qu’il nous a tous bénis. Si nous laissions profaner et outrager ce lit de mort, nous serions des ingrats, et nous, catholiques, nous ne voulons pas être des ingrats !

Nous ne pouvons pas nous passer de la Croix, parce qu’elle a été l’instrument du rachat et de la liberté des peuples. Avant le Calvaire, les populations étaient affreusement esclaves. C’est avec la Croix que Jésus-Christ les a retirées de l’esclavage ; il a créé avec elle la race des hommes libres. Nous séparer de la Croix, ce serait nous exposer à redevenir bien vite esclaves, et nous, catholiques, nous ne voulons pas redevenir esclaves : nous resterons les hommes libres !

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